carlou d paulette

le monde des femmes

# Posté le lundi 03 mars 2008 13:52

C ENCORE MOI

C ENCORE MOI

# Posté le samedi 02 février 2008 15:29

Modifié le lundi 26 octobre 2009 10:29

blog

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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 10:43

Modifié le vendredi 05 juin 2009 07:57

CARLOU D

CARLOU D
je vous assure que j'ai peur qu'il me tue je l'adooore gravement

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:19

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VIA ROMA PRESNETE CARLOU D TOUS LES SAMEDIS SPECIAL SOIREE a PARTIR DE 23 HRS

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 10:11

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 12:14

Baye Ibrahima

Baye Ibrahima
salut c'est baye ibrahima diop je suis le president du fan's club Carlou-D des Parcelles Assainies . Laissez vos coms merci
JAI CHANGÉ DE BLOG DEPUI DJA UN MOMEN VOUS AVÉ DU VOIR KIL NY A PA U DE MODIFICATION..ALOR GRO BISOU A TOUS ET MERCI DENTRÉ MA NEW ADRESE..ET DLACHÉ VO COMS IL SON RENDÚ..BIÍS0Ù

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 09:39

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 15:04

CArlOu D. un jEuNe ChAnTeUr EnTrE HiP-hOP Et oPéRA

CArlOu D. un jEuNe ChAnTeUr EnTrE HiP-hOP Et oPéRA
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le Sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique.

"Je n'aime pas être limité musicalement, je cherche un peu partout. Donc, je touche à tout, de la variété au hip-hop et maintenant jusqu'à l'opéra", déclare à l'AFP le chanteur, longiligne jeune homme de 1m96 originaire des Parcelles Assainies, un quartier populeux de la proche banlieue de Dakar.

Son vrai nom, c'est Ibrahima Loucard, mais comme beaucoup dans le milieu du hip-hop, il a préféré le "verlan" pour son pseudonyme d'artiste: à "Carlou", il a adjoint l'inaudible "D" final de Loucard, prononcé à l'anglaise.

Il joue un des personnages de "Bintou Wéré, un Opéra du Sahel", premier opéra fait par des Africains qui sera présenté en octobre 2007 à Paris. Bintou Wéré, interprétée par la soprano malienne Djènèba Koné, est une jeune femme qui dirige un groupe de jeunes Africains décidés à émigrer vers l'Europe.

Carlou D. y incarne, en ténor, un passeur, Diallo. "Un personnage méchant, carrément différent de moi" dans la vie, précise-t-il. Mais "un honneur de participer à un tel projet" pour lui, qui a signé pour l'instant deux albums.

Le jeune artiste a véritablement été remarqué au début des années 2000 comme danseur, ensuite rappeur, après quelques années de "galère" et après avoir abandonné l'école "par amour pour la musique".

A la maison, papa écoutait différents styles musicaux, "du mbalakh (musique sénégalaise très percussive) à la salsa en passant par le reggae. Alors, cela m'a poussé à aimer la musique, à en pratiquer et à en a faire mon job", affirme-t-il.

Et à le voir sur scène, il fait ce "job" à plein temps, oubliant sa timidité. Lorsque sa guitare et l'étroitesse de la scène ne l'obligent pas à mesurer ses mouvements, il entre dans la peau d'un excellent danseur, avec de savantes chorégraphies. Il chante surtout sans frontières de styles, comme il l'a montré dans la nuit du 22 au 23 août au jazz-club dakarois Just 4U.

Près de trois heures durant, sans souffler, il a promené le public entre acoustique, pop, reggae, rap et aussi un rock tonitruant rendant hommage à Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie musulmane du mouridisme dont il est un fervent adepte.

Une démarche inédite au Sénégal où le rock n'a pas grande audience et où il est plus courant d'entendre les louanges du chef mouride en version mbalakh ou sous forme de khassaïdes, récitals a cappella de Bamba.

Le morceau "Bamba", devenu un tube, figure sur le premier album de Carlou D. ("Séédé"/"Le témoin", 2004), tout comme une autre chanson importante pour lui, "Gangsta", un message à son père.

"Si j'étais un commissaire/Je serais le premier à mettre mon père sous les verrous.(...)/Mon papa à moi est un gangster", y chante-t-il notamment, dénonçant les absences et silences paternels, le chagrin de sa mère, décédée en 2004.

"L'idée était de marquer un coup", justifie Carlou D. "C'est une histoire très, très dure pour moi. Je voulais qu'il (son père, NDLR) m'entende, qu'il comprenne au moins ce qui se passe chez moi, chez lui."

Chose faite, aujourd'hui. "Il m'a écouté, il a compris", dit-il, en retrouvant un timide sourire. "La musique rabiboche. Avec (elle),

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 09:10

Modifié le samedi 12 avril 2008 13:33